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Donovann LEBOUC

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Un an tout juste après Neuilly sa mère, sa mère, qui a attiré 1 million de spectateurs en salles, Gabriel Julien-Laferrière est déjà de retour avec C’est quoi cette mamie. Si son film précédent était la suite de Neuilly sa mère, cette nouvelle comédie en est également une. 

Il y a 3 ans, C’est quoi cette famille réunissait plus de 700.000 personnes au cinéma. La comédie racontait le quotidien d’une famille recomposée : 6 demi-frères et soeurs, 8 « parents ». Au milieu de cette smala, une grand-mère un brin siphonnée et complètement déjantée, Aurore, alias Chantal Ladesou.

Avec sa gouaille habituelle, la comédienne a marqué les esprits, suscitant chez le cinéaste l’idée de cette suite centrée sur elle. Nous retrouvons donc cette joyeuse tribu de demi-frères et sœurs. Ces derniers doivent quitter le grand appart’ avant la rentrée. Alors que chacun part en vacances pour l’été avec ses parents respectifs, Gulliver, le petit dernier, est envoyé tout seul chez sa grand-mère au bord de la mer. 

Mais l’excentrique Mamie Aurore n’est pas une baby-sitter comme les autres et préfère faire la fête plutôt que de garder son petit-fils… Le reste de la troupe décide de venir à sa rescousse. C’est le début d’une nouvelle révolution. Elle voulait se la couler douce… Ils vont lui mener la vie dure ! Chantal Ladesou est entourée par tout le casting du premier volet, qui rempile pour calmer la mémé tarée. Lucien Jean-Baptiste, Julie Gayet, Arié Elmaleh, Thierry Neuvic, Philippe Katerine, Julie Depardieu, Claudia Tagbo… ils sont tous là ! 

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ENTERTAINMENT

200 personnes réalisent la danse de Rabbi Jacob lors d’un flashmob dans le Marais, à Paris

Quelques 200 fans ont participé au spectacle, 46 ans après la sortie du film dont Louis de Funès était la star.

Donovann LEBOUC

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©capture d'écran Twitter

« Et maintenant, Rabbi Jacob, il va danser ! » : 46 ans après la sortie du film avec Louis de Funès, un flashmob a réuni mercredi quelque 200 fans qui ont reconstitué la célèbre scène de la danse traditionnelle au cœur du quartier juif de Paris. « Grâce au film et à Louis de Funès, cette danse traditionnelle festive symbolise le vivre ensemble. Au-delà des générations depuis la sortie du film, elle réunit des gens de toutes confessions. Cela me rend fier et heureux », a confié Ilan Zaoui, le chorégraphe du film.

Comme il l’avait fait avec Louis de Funès, il a donné mercredi un cours accéléré aux 200 fans, petits et grands, qui participaient au flashmob. Une fois prêts, les participants s’en sont donné à cœur joie, formant une grande farandole. « La danse n’était pas prévue dans le scénario. Gérard Oury a décidé de rajouter cette scène qui n’a pas été tournée rue des Rosiers, trop petite, mais dans un décor reconstitué à Saint-Denis », a précisé Ilan Zaoui.

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Flashmob Rabbi Jacob

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Danse traditionnelle hassidique

« J’ai fait répéter plusieurs jours Louis de Funès aux studios de Billancourt. Il a été un très bon élève d’autant que c’est une danse très physique et donc fatigante », a-t-il ajouté. Le 31 juillet, Louis de Funès aurait eu 105 ans. Ce jour-là, sera inauguré à Saint-Raphaël (Var), non loin de Saint-Tropez, un musée consacré au populaire acteur qui réunit toujours les générations. 

Réalisées par Gérard Oury en 1973, « Les Aventures de Rabbi Jacob » ressortent pour la première fois en version restaurée 4K dans une soixante de salles en France. La bande originale du film, épuisée depuis trente ans, est de nouveau disponible dans les bacs. Dans le film rediffusé régulièrement à la TV après avoir attiré en France près de 7,3 millions de spectateurs en salles, Louis de Funès, alias Victor Pivert, campe un industriel français empli de préjugés racistes, antisémites et xénophobes.

Poursuivi par des barbouzes, il se déguise en rabbin pour leur échapper, à la veille du mariage de sa fille. Parmi les scènes d’anthologie de ce film, celle de la danse traditionnelle hassidique dans le décor de la rue des Rosiers, l’artère centrale du quartier juif parisien, en plein Marais. Victor Pivert, pris pour un vrai rabbin, se retrouve obligé d’entrer dans la danse. 

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