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Batwoman : la série consacrée à la super-héroïne de l’Arrow-verse commandée

La CW donne son feu vert à la série « Batwoman », nouvel opus DC Comics dérivé de l' »Arrow-verse »…

Donovann LEBOUC

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Warner Bros. Television

La nouvelle n’étonnera personne tant elle était attendue : la série Batwoman, dérivée de l’Arrow-verse, verra bel et bien le jour.

La chaîne CW vient d’en commander une première saison complète, sans toutefois préciser le nombre d’épisodes prévu à ce stade. Après Arrow, Flash, Supergirl et Legends of Tomorrow, il s’agira donc de la 5e série de la franchise DC Comics (sans compter Black Lightning, un peu à part) sur la chaîne. 

Développée par Greg Berlanti et Caroline Dries, Batwoman sera aussi la première série DC Comics en live action emmenée par une super-héroïne ouvertement gay, d’ailleurs incarnée par l’actrice Ruby Rose qui est « out » depuis longtemps. Une nouvelle avancée pour l’Arrowverse, très engagé dans la cause LGBTQ+. Il avait déjà fait apparaître par le passé un super-héros gay (The Ray, dans le cross-over Crisis on Earth-X) et plus récemment une héroïne transgenre dans la saison 4 de Supergirl.

Batwoman raconte les premiers pas de justicière de Kate Kane alias Batwoman dans les rues de Gotham City. Mais avant d’assumer pleinement son rôle, elle doit vaincre ses propres démons. Un premier teaser a été dévoilé :

La CW a également donné son feu vert à la série Nancy Drew et au spin-off de Riverdale, Katy Keene. 

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ENTERTAINMENT

200 personnes réalisent la danse de Rabbi Jacob lors d’un flashmob dans le Marais, à Paris

Quelques 200 fans ont participé au spectacle, 46 ans après la sortie du film dont Louis de Funès était la star.

Donovann LEBOUC

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©capture d'écran Twitter

« Et maintenant, Rabbi Jacob, il va danser ! » : 46 ans après la sortie du film avec Louis de Funès, un flashmob a réuni mercredi quelque 200 fans qui ont reconstitué la célèbre scène de la danse traditionnelle au cœur du quartier juif de Paris. « Grâce au film et à Louis de Funès, cette danse traditionnelle festive symbolise le vivre ensemble. Au-delà des générations depuis la sortie du film, elle réunit des gens de toutes confessions. Cela me rend fier et heureux », a confié Ilan Zaoui, le chorégraphe du film.

Comme il l’avait fait avec Louis de Funès, il a donné mercredi un cours accéléré aux 200 fans, petits et grands, qui participaient au flashmob. Une fois prêts, les participants s’en sont donné à cœur joie, formant une grande farandole. « La danse n’était pas prévue dans le scénario. Gérard Oury a décidé de rajouter cette scène qui n’a pas été tournée rue des Rosiers, trop petite, mais dans un décor reconstitué à Saint-Denis », a précisé Ilan Zaoui.

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Flashmob Rabbi Jacob

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Danse traditionnelle hassidique

« J’ai fait répéter plusieurs jours Louis de Funès aux studios de Billancourt. Il a été un très bon élève d’autant que c’est une danse très physique et donc fatigante », a-t-il ajouté. Le 31 juillet, Louis de Funès aurait eu 105 ans. Ce jour-là, sera inauguré à Saint-Raphaël (Var), non loin de Saint-Tropez, un musée consacré au populaire acteur qui réunit toujours les générations. 

Réalisées par Gérard Oury en 1973, « Les Aventures de Rabbi Jacob » ressortent pour la première fois en version restaurée 4K dans une soixante de salles en France. La bande originale du film, épuisée depuis trente ans, est de nouveau disponible dans les bacs. Dans le film rediffusé régulièrement à la TV après avoir attiré en France près de 7,3 millions de spectateurs en salles, Louis de Funès, alias Victor Pivert, campe un industriel français empli de préjugés racistes, antisémites et xénophobes.

Poursuivi par des barbouzes, il se déguise en rabbin pour leur échapper, à la veille du mariage de sa fille. Parmi les scènes d’anthologie de ce film, celle de la danse traditionnelle hassidique dans le décor de la rue des Rosiers, l’artère centrale du quartier juif parisien, en plein Marais. Victor Pivert, pris pour un vrai rabbin, se retrouve obligé d’entrer dans la danse. 

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