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ENTERTAINMENT

La star de Disney Channel Cameron Boyce est morte

L’acteur Cameron Boyce, connu pour son rôle dans la trilogie Descendants créée par Disney Channel, est décédé à l’âge de 20 ans des suites d’«un trouble médical chronique».

Donovann LEBOUC

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©JOE SCARNICI / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

L’acteur Cameron Boyce, connu pour ses rôles dans des programmes de la chaîne américaine Disney Channel, est mort à l’âge de 20 ans, rapporte ABC News ce dimanche 7 juillet. L’information a été confirmée par sa famille. Le décès serait dû à «un trouble médical chronique».

«Il est mort dans son sommeil à cause d’une crise qui résultait d’un trouble médical chronique pour lequel il était traité», a confié un porte-parole de la famille à ABC News.

Un artiste engagé

Récemment, il interprétait le rôle de Carlos, le fils de Cruella, dans la trilogie Descendants. Il avait également joué dans la série Jessie entre 2011 et 2015. Originaire de Los Angeles, le jeune acteur avait débuté sa carrière à l’âge de 9 ans dans le film d’horreur Mirrors. Il était aussi connu pour ses talents de danseur.

Ces dernières années, il s’était impliqué dans des activités caritatives. En 2018, il avait même reçu le Pioneering Spirit Award lors de la 9e édition du Thirst Gala, à la suite d’une collecte de 30.000 dollars (plus de 26.700 euros) pour la construction de puits au Swaziland.

«Un ami dévoué»

La chaîne américaine Disney Channel a rapidement rendu hommage à Cameron Boyce sur Twitter, après l’annonce de sa disparition. «C’était un artiste immensément talentueux, une personne remarquablement bienveillante et attentionnée, par-dessus tout, un fils, un frère, un petit-fils et un ami dévoué», a déclaré un porte-parole de la chaîne.

Disney Next, le site consacré aux futurs projets, a aussi exprimé ses condoléances.

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ENTERTAINMENT

200 personnes réalisent la danse de Rabbi Jacob lors d’un flashmob dans le Marais, à Paris

Quelques 200 fans ont participé au spectacle, 46 ans après la sortie du film dont Louis de Funès était la star.

Donovann LEBOUC

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©capture d'écran Twitter

« Et maintenant, Rabbi Jacob, il va danser ! » : 46 ans après la sortie du film avec Louis de Funès, un flashmob a réuni mercredi quelque 200 fans qui ont reconstitué la célèbre scène de la danse traditionnelle au cœur du quartier juif de Paris. « Grâce au film et à Louis de Funès, cette danse traditionnelle festive symbolise le vivre ensemble. Au-delà des générations depuis la sortie du film, elle réunit des gens de toutes confessions. Cela me rend fier et heureux », a confié Ilan Zaoui, le chorégraphe du film.

Comme il l’avait fait avec Louis de Funès, il a donné mercredi un cours accéléré aux 200 fans, petits et grands, qui participaient au flashmob. Une fois prêts, les participants s’en sont donné à cœur joie, formant une grande farandole. « La danse n’était pas prévue dans le scénario. Gérard Oury a décidé de rajouter cette scène qui n’a pas été tournée rue des Rosiers, trop petite, mais dans un décor reconstitué à Saint-Denis », a précisé Ilan Zaoui.

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Flashmob Rabbi Jacob

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Danse traditionnelle hassidique

« J’ai fait répéter plusieurs jours Louis de Funès aux studios de Billancourt. Il a été un très bon élève d’autant que c’est une danse très physique et donc fatigante », a-t-il ajouté. Le 31 juillet, Louis de Funès aurait eu 105 ans. Ce jour-là, sera inauguré à Saint-Raphaël (Var), non loin de Saint-Tropez, un musée consacré au populaire acteur qui réunit toujours les générations. 

Réalisées par Gérard Oury en 1973, « Les Aventures de Rabbi Jacob » ressortent pour la première fois en version restaurée 4K dans une soixante de salles en France. La bande originale du film, épuisée depuis trente ans, est de nouveau disponible dans les bacs. Dans le film rediffusé régulièrement à la TV après avoir attiré en France près de 7,3 millions de spectateurs en salles, Louis de Funès, alias Victor Pivert, campe un industriel français empli de préjugés racistes, antisémites et xénophobes.

Poursuivi par des barbouzes, il se déguise en rabbin pour leur échapper, à la veille du mariage de sa fille. Parmi les scènes d’anthologie de ce film, celle de la danse traditionnelle hassidique dans le décor de la rue des Rosiers, l’artère centrale du quartier juif parisien, en plein Marais. Victor Pivert, pris pour un vrai rabbin, se retrouve obligé d’entrer dans la danse. 

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