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Matrix : savez-vous d’où vient le code vert du film ?

Alors que le célèbre film des Wachowski fête ses 20 ans aujourd’hui, découvrez comment a été créé l’emblématique code vert qui défile sur les écrans de contrôle des personnages dans le film.

Donovann LEBOUC

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©Warner Bros.

Lorsqu’on pense à Matrix, véritable monument de la science-fiction réalisé par les Wachowski il y a aujourd’hui 20 ans, c’est cette pluie de mystérieux symboles verts qui vient en tout premier lieu inonder notre inconscient collectif, s’estompant peu à peu pour laisser place à d’incroyables combats de kung fu, à des bullet time et à des pilules bleues et rouges.

Mais d’où vient-il, ce code ? S’agit-il d’un langage complexe élaboré de toutes pièces pour les besoins du film ? D’une succession de caractères aléatoires générés par un programme informatique ? D’un alphabet imaginaire tout droit sorti de l’imagination des Wachowski ? Rien de tout ça !

En effet, ainsi que le révélait en octobre 2017 le designer Simon Whiteley (lors d’une interview pour le site cnet.com), ces lignes que l’on voit défiler sur notre écran lorsqu’on regarde la première scène de Matrix ne sont rien de plus que… des recettes de sushis ?!

©Warner Bros.

Après avoir refusé un premier design dont les caractères n’étaient pas assez traditionnels à leur goût, les Wachowski, qui souhaitaient obtenir un rendu « plus japonais, plus manga, »avaient alors fait appel à ce jeune artiste, ainsi qu’il le racontera plus tard en interview pour Wired. Époux d’une Japonaise, il était en effet susceptible d’obtenir des conseils auprès d’elle pour donner forme à ce nouvel alphabet.

Simon Whiteley est alors rentré chez lui et s’est mis à recopier manuellement les caractères qui ornaient les manuels de cuisine de son épouse. Après avoir fait défiler les lignes de code obtenues de gauche à droite, il a finalement décidé de pousser la logique jusqu’au bout et de les faire traverser l’écran de haut en bas, comme c’est traditionnellement le cas dans le format d’écriture japonais appelé tategaki.

« Le code de Matrix a été relativement simple à créer, » a-t-il déclaré, toujours pour Wired« Ce qui est étrange, c’est que parmi toutes les choses que j’ai conçues, celle-ci est restée la plus emblématique et la plus mémorable. »

Un procédé simple et efficace, donc, qui aura grandement participé à bâtir l’univers futuriste et révolutionnaire des Wachowski

Sources : www.cnet.com / Wired

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ENTERTAINMENT

200 personnes réalisent la danse de Rabbi Jacob lors d’un flashmob dans le Marais, à Paris

Quelques 200 fans ont participé au spectacle, 46 ans après la sortie du film dont Louis de Funès était la star.

Donovann LEBOUC

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©capture d'écran Twitter

« Et maintenant, Rabbi Jacob, il va danser ! » : 46 ans après la sortie du film avec Louis de Funès, un flashmob a réuni mercredi quelque 200 fans qui ont reconstitué la célèbre scène de la danse traditionnelle au cœur du quartier juif de Paris. « Grâce au film et à Louis de Funès, cette danse traditionnelle festive symbolise le vivre ensemble. Au-delà des générations depuis la sortie du film, elle réunit des gens de toutes confessions. Cela me rend fier et heureux », a confié Ilan Zaoui, le chorégraphe du film.

Comme il l’avait fait avec Louis de Funès, il a donné mercredi un cours accéléré aux 200 fans, petits et grands, qui participaient au flashmob. Une fois prêts, les participants s’en sont donné à cœur joie, formant une grande farandole. « La danse n’était pas prévue dans le scénario. Gérard Oury a décidé de rajouter cette scène qui n’a pas été tournée rue des Rosiers, trop petite, mais dans un décor reconstitué à Saint-Denis », a précisé Ilan Zaoui.

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Flashmob Rabbi Jacob

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Danse traditionnelle hassidique

« J’ai fait répéter plusieurs jours Louis de Funès aux studios de Billancourt. Il a été un très bon élève d’autant que c’est une danse très physique et donc fatigante », a-t-il ajouté. Le 31 juillet, Louis de Funès aurait eu 105 ans. Ce jour-là, sera inauguré à Saint-Raphaël (Var), non loin de Saint-Tropez, un musée consacré au populaire acteur qui réunit toujours les générations. 

Réalisées par Gérard Oury en 1973, « Les Aventures de Rabbi Jacob » ressortent pour la première fois en version restaurée 4K dans une soixante de salles en France. La bande originale du film, épuisée depuis trente ans, est de nouveau disponible dans les bacs. Dans le film rediffusé régulièrement à la TV après avoir attiré en France près de 7,3 millions de spectateurs en salles, Louis de Funès, alias Victor Pivert, campe un industriel français empli de préjugés racistes, antisémites et xénophobes.

Poursuivi par des barbouzes, il se déguise en rabbin pour leur échapper, à la veille du mariage de sa fille. Parmi les scènes d’anthologie de ce film, celle de la danse traditionnelle hassidique dans le décor de la rue des Rosiers, l’artère centrale du quartier juif parisien, en plein Marais. Victor Pivert, pris pour un vrai rabbin, se retrouve obligé d’entrer dans la danse. 

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