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Valentin COUPINOT

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Après la révélation de la nouvelle Ariel de La Petite Sirène et les premières images de Mulan, Disney continue de nous abreuver de nouveautés avec une toute nouvelle bande-annonce de Maléfique : Le Pouvoir du Mal, suite directe de Maléfique premier du nom sorti en mai 2014.

Cette fois, on en sait un peu plus sur l’histoire que l’on va nous raconter dans ce second opus des aventures de la princesse Aurore. Cette dernière souhaite se marier avec son bien-aimé le Prince Phillip, ce que lui refuse catégoriquement sa mère adoptive, Maléfique. Qu’à cela ne tienne, la Reine Ingrith prend la jeune femme sous son aile pour l’émanciper du joug toxique de la sorcière.

Evidemment, cela n’est pas du goût de Maléfique qui compte bien ne pas se laisser faire. Elle va déchaîner toute sa magie noire pour assouvir son désir de vengeance, mûe par une colère indescriptible. On apprend aussi que Maléfique a « passé des années à chérir un humain » et qu’il était temps qu’elle pense à « son propre peuple. » Elle sera donc épaulée par d’autres créatures semblables, ce qui risque de déclencher une guerre totale contre les humains.

Aux cotés d’Angelina Jolie et Elle Fanning, on retrouve Michelle Pfeiffer dans le rôle de la Reine Ingrith. Chiwetel Ejiofor, Ed Skrein, Robert Lindsay et Harris Dickinson (le Prince Philippe), complètent le casting. À noter le retour de Sam Riley dans le costume de Diaval, Imelda Staunton dans le rôle de la fée Hortense, Juno Temple et Lesley Manville dans celui de la fée Florette.

C’est le cinéaste norvégien Joachim Rønning (Pirates de Caraïbes, la vengeance de Salazar) qui officie à la réalisation, succédant à Robert Stromberg. Les nouvelles aventures d’Aurore et Maléfique seront à découvrir le 16 octobre au cinéma.

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ENTERTAINMENT

200 personnes réalisent la danse de Rabbi Jacob lors d’un flashmob dans le Marais, à Paris

Quelques 200 fans ont participé au spectacle, 46 ans après la sortie du film dont Louis de Funès était la star.

Donovann LEBOUC

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©capture d'écran Twitter

« Et maintenant, Rabbi Jacob, il va danser ! » : 46 ans après la sortie du film avec Louis de Funès, un flashmob a réuni mercredi quelque 200 fans qui ont reconstitué la célèbre scène de la danse traditionnelle au cœur du quartier juif de Paris. « Grâce au film et à Louis de Funès, cette danse traditionnelle festive symbolise le vivre ensemble. Au-delà des générations depuis la sortie du film, elle réunit des gens de toutes confessions. Cela me rend fier et heureux », a confié Ilan Zaoui, le chorégraphe du film.

Comme il l’avait fait avec Louis de Funès, il a donné mercredi un cours accéléré aux 200 fans, petits et grands, qui participaient au flashmob. Une fois prêts, les participants s’en sont donné à cœur joie, formant une grande farandole. « La danse n’était pas prévue dans le scénario. Gérard Oury a décidé de rajouter cette scène qui n’a pas été tournée rue des Rosiers, trop petite, mais dans un décor reconstitué à Saint-Denis », a précisé Ilan Zaoui.

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Flashmob Rabbi Jacob

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Danse traditionnelle hassidique

« J’ai fait répéter plusieurs jours Louis de Funès aux studios de Billancourt. Il a été un très bon élève d’autant que c’est une danse très physique et donc fatigante », a-t-il ajouté. Le 31 juillet, Louis de Funès aurait eu 105 ans. Ce jour-là, sera inauguré à Saint-Raphaël (Var), non loin de Saint-Tropez, un musée consacré au populaire acteur qui réunit toujours les générations. 

Réalisées par Gérard Oury en 1973, « Les Aventures de Rabbi Jacob » ressortent pour la première fois en version restaurée 4K dans une soixante de salles en France. La bande originale du film, épuisée depuis trente ans, est de nouveau disponible dans les bacs. Dans le film rediffusé régulièrement à la TV après avoir attiré en France près de 7,3 millions de spectateurs en salles, Louis de Funès, alias Victor Pivert, campe un industriel français empli de préjugés racistes, antisémites et xénophobes.

Poursuivi par des barbouzes, il se déguise en rabbin pour leur échapper, à la veille du mariage de sa fille. Parmi les scènes d’anthologie de ce film, celle de la danse traditionnelle hassidique dans le décor de la rue des Rosiers, l’artère centrale du quartier juif parisien, en plein Marais. Victor Pivert, pris pour un vrai rabbin, se retrouve obligé d’entrer dans la danse. 

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