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ENTERTAINMENT

Stranger Things bat un record d’audience sur Netflix

La série phénomène a été regardée par 40,7 millions de comptes depuis son lancement le 4 juillet.

Donovann LEBOUC

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©Netflix

Stranger Things a battu un record d’audience sur Netflix avec le lancement mondial de sa troisième saison, a indiqué le géant du streaming. Depuis le 4 juillet, la série, dans laquelle de jeunes adolescents combattent des monstres surnaturels dans une petite ville des Etats-Unis, a été regardée par 40,7 millions de comptes Netflix, selon l’entreprise.  

Ce chiffre, qui concerne la saison 3, est supérieur à ceux de « tout autre film ou série pour les quatre premiers jours », a dit la compagnie lundi soir. 
« Et 18,2 millions ont déjà fini la saison entière », a-t-elle précisé. 

A titre de comparaison, Netflix avait indiqué en décembre que plus de 45 millions de comptes avaient regardé le film « Bird Box », avec Sandra Bullock, une semaine après son lancement. Mais puisqu’il est impossible de vérifier ces chiffres de manière indépendante, certains analystes ont fait part de leur scepticisme au sujet de ces statistiques.

Bientôt un nouveau concurrent pour Netflix

Netflix est le leader mondial du marché du streaming, avec plus de 140 millions de comptes payants à travers le monde. Le groupe publie parfois des chiffres sur ses audiences, mais garde jalousement la grande majorité de ses données.

La plate-forme fait face à la concurrence croissante de rivaux aux poches bien garnies, comme Amazon, Disney et Apple. WarnerMedia s’apprête d’ailleurs à lancer un service concurrent baptisé HBO Max, qui privera Netflix de la série phare Friends.

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ENTERTAINMENT

200 personnes réalisent la danse de Rabbi Jacob lors d’un flashmob dans le Marais, à Paris

Quelques 200 fans ont participé au spectacle, 46 ans après la sortie du film dont Louis de Funès était la star.

Donovann LEBOUC

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©capture d'écran Twitter

« Et maintenant, Rabbi Jacob, il va danser ! » : 46 ans après la sortie du film avec Louis de Funès, un flashmob a réuni mercredi quelque 200 fans qui ont reconstitué la célèbre scène de la danse traditionnelle au cœur du quartier juif de Paris. « Grâce au film et à Louis de Funès, cette danse traditionnelle festive symbolise le vivre ensemble. Au-delà des générations depuis la sortie du film, elle réunit des gens de toutes confessions. Cela me rend fier et heureux », a confié Ilan Zaoui, le chorégraphe du film.

Comme il l’avait fait avec Louis de Funès, il a donné mercredi un cours accéléré aux 200 fans, petits et grands, qui participaient au flashmob. Une fois prêts, les participants s’en sont donné à cœur joie, formant une grande farandole. « La danse n’était pas prévue dans le scénario. Gérard Oury a décidé de rajouter cette scène qui n’a pas été tournée rue des Rosiers, trop petite, mais dans un décor reconstitué à Saint-Denis », a précisé Ilan Zaoui.

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Flashmob Rabbi Jacob

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Danse traditionnelle hassidique

« J’ai fait répéter plusieurs jours Louis de Funès aux studios de Billancourt. Il a été un très bon élève d’autant que c’est une danse très physique et donc fatigante », a-t-il ajouté. Le 31 juillet, Louis de Funès aurait eu 105 ans. Ce jour-là, sera inauguré à Saint-Raphaël (Var), non loin de Saint-Tropez, un musée consacré au populaire acteur qui réunit toujours les générations. 

Réalisées par Gérard Oury en 1973, « Les Aventures de Rabbi Jacob » ressortent pour la première fois en version restaurée 4K dans une soixante de salles en France. La bande originale du film, épuisée depuis trente ans, est de nouveau disponible dans les bacs. Dans le film rediffusé régulièrement à la TV après avoir attiré en France près de 7,3 millions de spectateurs en salles, Louis de Funès, alias Victor Pivert, campe un industriel français empli de préjugés racistes, antisémites et xénophobes.

Poursuivi par des barbouzes, il se déguise en rabbin pour leur échapper, à la veille du mariage de sa fille. Parmi les scènes d’anthologie de ce film, celle de la danse traditionnelle hassidique dans le décor de la rue des Rosiers, l’artère centrale du quartier juif parisien, en plein Marais. Victor Pivert, pris pour un vrai rabbin, se retrouve obligé d’entrer dans la danse. 

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